À retenir : Le préjudice corporel désigne l’ensemble des dommages subis par une personne dans son intégrité physique ou psychique. L’indemnisation repose sur la nomenclature Dintilhac (rapport du groupe de travail, juin 2005) et distingue les préjudices patrimoniaux (frais médicaux, perte de revenus) des préjudices extra-patrimoniaux (souffrances endurées, préjudice esthétique, préjudice moral). Les fondements varient selon l’origine du dommage : loi Badinter (loi n° 85-677 du 5 juillet 1985) pour les accidents de la circulation, articles 706-3 et suivants du Code de procédure pénale pour les victimes d’infractions, article L. 1142-1 du Code de la santé publique pour les fautes médicales.
Vous avez subi un accident de la route, une agression, une faute médicale ou un accident du travail à Nice ou Grasse ? Le cabinet 21Avocats intervient en défense des victimes pour faire reconnaître votre préjudice et obtenir une indemnisation à la hauteur de votre dommage. Les trois associés — Maître Rudy COHEN, Maître Marie-Clémence ROMAN et Maître Anissa SBAÏ BAALBAKI — traitent cette matière selon l’angle de chaque dossier (pénal, civil, administratif). Pour exposer votre situation, contactez le cabinet ou appelez le 04.23.32.44.80.
Le droit de l’indemnisation du préjudice corporel mobilise plusieurs régimes juridiques. Le choix du fondement détermine la procédure, les délais et les chances d’obtenir une réparation rapide.
Par conséquent, identifier le bon régime dès le départ est décisif. Une victime d’un accident de la circulation n’aura pas les mêmes leviers qu’une victime d’agression ou qu’un patient lésé par un acte médical. Le cabinet oriente chaque dossier vers la procédure la plus favorable, en mobilisant l’associé compétent selon la matière dominante.
La nomenclature Dintilhac, issue du rapport du groupe de travail dirigé par Jean-Pierre Dintilhac (juin 2005), structure aujourd’hui l’évaluation de tous les préjudices corporels. Elle distingue les préjudices patrimoniaux (économiquement chiffrables) et les préjudices extra-patrimoniaux (atteintes personnelles).
Cette grille n’est pas figée par la loi mais s’impose en pratique devant les juridictions et les compagnies d’assurance. Toutefois, l’évaluation chiffrée varie d’une cour d’appel à l’autre. Le référentiel Mornet, mis à jour régulièrement, donne des fourchettes indicatives par poste.
Au cabinet 21Avocats, le dossier de préjudice corporel commence par un entretien approfondi pour reconstituer la chronologie, identifier les responsables et collecter toutes les pièces médicales. Selon l’origine du dommage, le dossier est confié à l’associé compétent : Maître Rudy COHEN pour les volets pénaux (agressions, accidents avec infraction, plainte avec constitution de partie civile), Maître Marie-Clémence ROMAN pour les volets civils et contentieux d’indemnisation, Maître Anissa SBAÏ BAALBAKI pour les volets administratifs et le contentieux hospitalier public. Ensuite, le cabinet sollicite un médecin-conseil de victime indépendant pour préparer l’expertise. Enfin, l’avocat en charge négocie avec l’assureur ou le fonds d’indemnisation, et saisit le tribunal si l’offre reste insuffisante.
L’objectif est double : faire reconnaître l’intégralité des préjudices subis et obtenir une indemnisation conforme aux référentiels les plus protecteurs. De surcroît, le cabinet veille au respect des délais de prescription, qui varient selon la nature du dommage : 10 ans pour le préjudice corporel (article 2226 du Code civil), porté à 20 ans pour les actes de torture, agressions sexuelles et atteintes graves à des mineurs.
Le délai de droit commun est de 10 ans à compter de la consolidation du dommage corporel (article 2226 du Code civil). Pour les actes de torture, agressions sexuelles ou violences sur mineurs, le délai est porté à 20 ans. En matière d’accident de la circulation, l’action contre l’assureur se prescrit par 2 ans (article L. 114-1 du Code des assurances), mais le délai contre le responsable reste de 10 ans.
Pas systématiquement. En cas d’accident de la circulation, la déclaration à l’assureur suffit. En cas d’infraction (violences, agression, accident causé par un conducteur en infraction), la plainte est nécessaire pour saisir la CIVI et constituer la victime partie civile.
Oui, dans presque tous les dossiers significatifs. L’expertise médicale fixe la consolidation, le taux d’AIPP et chiffre chaque poste Dintilhac. Sans expertise, l’assureur n’indemnise généralement pas correctement les préjudices durables. Il est crucial d’être assisté par un médecin-conseil indépendant.
Le cabinet propose plusieurs formules : honoraire au temps passé, forfait pour les dossiers simples, ou honoraire de résultat (pourcentage de l’indemnisation obtenue), conformément à l’article 10 de la loi du 31 décembre 1971. La protection juridique de votre contrat d’assurance habitation ou auto peut prendre en charge tout ou partie des honoraires. Pour le détail, consultez la page honoraires.
L’offre n’est pas obligatoire à accepter. Vous disposez d’un délai de réflexion (15 jours pour la loi Badinter, article L. 211-15 du Code des assurances) puis pouvez la refuser et saisir le tribunal judiciaire. Le juge évaluera les préjudices selon la nomenclature Dintilhac et les référentiels indicatifs. Une expertise judiciaire peut être ordonnée si l’expertise amiable est contestée.
ⓘ Avertissement
Les informations présentées sur cette page sont fournies à titre informatif et ne sauraient se substituer aux conseils d’un avocat. Chaque situation étant unique, nous vous invitons à nous consulter pour une analyse adaptée à votre cas. Contactez le cabinet 21Avocats.
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