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	<title>Archives des nullité de procédure - 21 Avocats</title>
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	<lastBuildDate>Thu, 23 Apr 2026 16:52:21 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Archives des nullité de procédure - 21 Avocats</title>
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		<title>Nullité de la sonorisation : Cass. crim. 14 avril 2026 (n° 25-87.105)</title>
		<link>https://www.21avocats.com/actualites/nullite-sonorisation-cass-crim-14-avril-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rudy COHEN]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 09:37:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[article 706-96 CPP]]></category>
		<category><![CDATA[chambre de l'instruction]]></category>
		<category><![CDATA[criminalité organisée]]></category>
		<category><![CDATA[jurisprudence 2026]]></category>
		<category><![CDATA[nullité de procédure]]></category>
		<category><![CDATA[sonorisation]]></category>
		<category><![CDATA[Trafic de stupéfiants]]></category>
		<category><![CDATA[vie privée]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Cour de cassation sanctionne la nullité de la sonorisation lorsque les enquêteurs maintiennent le dispositif en place entre deux autorisations sans le désactiver. Analyse de l'arrêt du 14 avril 2026 n° 25-87.105.</p>
<p>L’article <a href="https://www.21avocats.com/actualites/nullite-sonorisation-cass-crim-14-avril-2026/">Nullité de la sonorisation : Cass. crim. 14 avril 2026 (n° 25-87.105)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.21avocats.com">21 Avocats</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.21avocats.com/wp-content/uploads/2026/04/nullite-sonorisation-cour-cassation-2026-1024x683.webp" alt="Nullité de la sonorisation : dispositif d'écoute caché illustrant la décision Cass. crim. 14 avril 2026" class="wp-image-10470" srcset="https://www.21avocats.com/wp-content/uploads/2026/04/nullite-sonorisation-cour-cassation-2026-1024x683.webp 1024w, https://www.21avocats.com/wp-content/uploads/2026/04/nullite-sonorisation-cour-cassation-2026-300x200.webp 300w, https://www.21avocats.com/wp-content/uploads/2026/04/nullite-sonorisation-cour-cassation-2026-768x512.webp 768w, https://www.21avocats.com/wp-content/uploads/2026/04/nullite-sonorisation-cour-cassation-2026.webp 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="txt-justify"><strong>À retenir :</strong>&nbsp;La&nbsp;<strong>nullité de la sonorisation</strong>&nbsp;est encourue lorsque les enquêteurs maintiennent le dispositif en place entre deux autorisations. À l&rsquo;expiration de la mesure, ils doivent retirer le dispositif, à défaut, la désactivation doit ressortir des pièces de la procédure. Sinon, la&nbsp;<strong>vie privée</strong>&nbsp;de la personne concernée subit nécessairement une atteinte (Cass. crim., 14 avril 2026, n° 25-87.105, publié au Bulletin).</p>



<p class="txt-justify">Besoin d&rsquo;un avocat en&nbsp;<strong>droit pénal</strong>&nbsp;à Nice ou Grasse pour contester une sonorisation, une géolocalisation ou toute mesure intrusive d&rsquo;enquête ?&nbsp;<a href="/personnel/rudy-cohen/"><strong>Maître Rudy COHEN</strong></a>&nbsp;peut intervenir rapidement, ou contactez le cabinet :&nbsp;<a href="/nous-contacter/"><strong>nous contacter</strong></a>.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="sommaire">Sommaire</h2>



<ol class="wp-block-list">
<li><a href="#section-1">La nullité de la sonorisation en bref</a></li>



<li><a href="#section-2">L&rsquo;affaire : une instruction pour trafic de stupéfiants</a></li>



<li><a href="#section-3">Le cadre légal de la sonorisation en procédure pénale</a></li>



<li><a href="#section-4">Le principe : retirer ou désactiver le dispositif de sonorisation</a></li>



<li><a href="#section-5">Pourquoi la cassation sur la nullité de la sonorisation ?</a></li>



<li><a href="#section-6">Les autres moyens du pourvoi écartés par la Cour</a></li>



<li><a href="#section-7">Contester une sonorisation : les réflexes de la défense</a></li>



<li><a href="#section-8">FAQ</a></li>



<li><a href="#section-9">Aller plus loin</a></li>



<li><a href="#section-10">Sources officielles</a></li>
</ol>



<h2 class="wp-block-heading" id="section-1">1) La nullité de la sonorisation en bref</h2>



<p class="txt-justify">La Cour de cassation prononce une cassation partielle. Elle censure l&rsquo;arrêt de la chambre de l&rsquo;instruction d&rsquo;Amiens du 26 septembre 2025. Le dossier vise un mis en examen poursuivi pour trafic de stupéfiants. La récidive et l&rsquo;association de malfaiteurs aggravent les chefs.</p>



<p>Les points clés à retenir :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li class="txt-justify">La sonorisation s&rsquo;inscrit dans un cadre légal strict (articles 706-95-16, 706-95-17 et 706-96 CPP).</li>



<li class="txt-justify">À l&rsquo;échéance de l&rsquo;autorisation, les enquêteurs doivent retirer le dispositif.</li>



<li class="txt-justify">À défaut, ils peuvent le maintenir uniquement pour des contraintes techniques ou de sécurité.</li>



<li class="txt-justify">Dans ce cas, ils doivent désactiver le dispositif et documenter cette désactivation.</li>



<li class="txt-justify">En l&rsquo;absence de cette trace, la nullité de la sonorisation s&rsquo;impose automatiquement.</li>



<li class="txt-justify">Peu importe qu&rsquo;aucune écoute ne figure au dossier sur la période litigieuse.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading" id="section-2">2) L&rsquo;affaire : une instruction pour trafic de stupéfiants</h2>



<p class="txt-justify">Le juge d&rsquo;instruction met en examen M. [K] [B] le 2 juillet 2024. Les chefs visent le&nbsp;<a href="/glossaire/penal/trafic-stupefiants/">trafic de stupéfiants</a>, l&rsquo;<a href="/glossaire/penal/association-de-malfaiteurs/">association de malfaiteurs</a>&nbsp;et plusieurs infractions connexes. La récidive aggrave l&rsquo;ensemble. Une&nbsp;<a href="/glossaire/penal/information-judiciaire-instruction/">information judiciaire</a>&nbsp;suit son cours.</p>



<p class="txt-justify">Le 27 novembre 2024, la défense dépose une requête en annulation. Elle soulève cinq moyens distincts. D&rsquo;abord, les réquisitions aux opérateurs de téléphonie. Ensuite, l&rsquo;autorisation de vidéosurveillance sur la voie publique. En outre, l&rsquo;autorisation de sonorisation renouvelée le 11 juin 2024. Par ailleurs, un quatrième moyen non admis. Enfin, les ordonnances autorisant des perquisitions nocturnes.</p>



<p class="txt-justify">La chambre de l&rsquo;instruction d&rsquo;Amiens rejette toutes les nullités. La défense forme alors un pourvoi. Par ordonnance du 1er décembre 2025, le président de la chambre criminelle ordonne l&rsquo;examen immédiat. Au final, seul le moyen sur la nullité de la sonorisation prospère devant la haute juridiction.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="section-3">3) Le cadre légal de la sonorisation en procédure pénale</h2>



<p class="txt-justify">La sonorisation constitue une technique spéciale d&rsquo;enquête. Elle permet aux enquêteurs de capter et d&rsquo;enregistrer des paroles. Le dispositif vise un lieu ou un véhicule privés. Les personnes concernées ignorent l&rsquo;existence du système. De ce fait, l&rsquo;ingérence dans la vie privée reste forte.</p>



<p>Trois textes du code de procédure pénale encadrent cette mesure :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li class="txt-justify"><strong>Article 706-95-16 CPP</strong>&nbsp;: il fixe la durée maximale de l&rsquo;autorisation initiale.</li>



<li class="txt-justify"><strong>Article 706-95-17 CPP</strong>&nbsp;: il organise la mise en place du dispositif par l&rsquo;OPJ.</li>



<li class="txt-justify"><strong>Article 706-96 CPP</strong>&nbsp;: il encadre la captation pendant l&rsquo;instruction.</li>
</ul>



<p class="txt-justify">Par principe, l&rsquo;atteinte à la vie privée se justifie pendant la seule durée autorisée. Dès lors, les enquêteurs doivent retirer le dispositif à l&rsquo;échéance, sauf renouvellement préalable. Cette règle protège la vie privée de la personne. En outre, l&rsquo;article 8 de la Convention européenne des droits de l&rsquo;homme la garantit également.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="section-4">4) Le principe : retirer ou désactiver le dispositif de sonorisation</h2>



<p class="txt-justify">L&rsquo;arrêt formule un principe rigoureux. Il mérite une lecture attentive.</p>



<p class="txt-justify">À l&rsquo;expiration de la durée autorisée, et sauf renouvellement préalable, le dispositif suit deux voies possibles. D&rsquo;abord, les enquêteurs le retirent purement et simplement. À défaut, ils peuvent le laisser en place pour des contraintes techniques ou de sécurité. Toutefois, dans ce second cas, ils doivent impérativement le désactiver.</p>



<p class="txt-justify">De surcroît, la désactivation doit ressortir clairement des pièces de la procédure. Autrement dit, la seule affirmation verbale ne suffit pas. Concrètement, les enquêteurs documentent la désactivation par un procès-verbal. À défaut, la nullité de la sonorisation s&rsquo;impose automatiquement.</p>



<p class="txt-justify">L&rsquo;adverbe « nécessairement » employé par la Cour porte un message fort. Il signifie que l&rsquo;atteinte à la vie privée découle du seul maintien en fonctionnement. Aucune démonstration complémentaire n&rsquo;est exigée. En d&rsquo;autres termes, la défense n&rsquo;a pas à prouver un préjudice spécifique. Le grief se déduit du fait même.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="section-5">5) Pourquoi la cassation sur la nullité de la sonorisation ?</h2>



<p class="txt-justify">Les faits illustrent parfaitement le principe. Le juge d&rsquo;instruction délivre une première autorisation le 28 juillet 2023. Cette autorisation expire le 9 juin 2024. Pourtant, les enquêteurs ne retirent pas le dispositif. Le 11 juin 2024, soit deux jours plus tard, une nouvelle autorisation intervient. Entre les deux, aucune trace de désactivation n&rsquo;apparaît au dossier.</p>



<p class="txt-justify">La chambre de l&rsquo;instruction valide néanmoins la procédure. Elle retient deux motifs principaux :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li class="txt-justify">Aucune retranscription de conversation ne figure au dossier pour la période du 9 au 11 juin 2024.</li>



<li class="txt-justify">L&rsquo;imminence des interpellations justifiait, selon les juges, le maintien du dispositif pour des raisons de sécurité.</li>
</ul>



<p class="txt-justify">La Cour de cassation refuse ce raisonnement. Elle admet l&rsquo;existence de contraintes techniques et de sécurité. En revanche, elle reproche aux juges du fond une omission majeure. Les magistrats n&rsquo;ont pas constaté la désactivation effective du dispositif. Or, en l&rsquo;absence d&rsquo;une telle constatation, le maintien en fonctionnement constitue un grief automatique.</p>



<p class="txt-justify">La sanction est logique. Un dispositif maintenu actif sans autorisation échappe au contrôle du magistrat. De ce fait, il devient une captation clandestine. Concrètement, la haute juridiction renvoie l&rsquo;affaire devant la chambre de l&rsquo;instruction de Douai.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="section-6">6) Les autres moyens du pourvoi écartés par la Cour</h2>



<p class="txt-justify">L&rsquo;arrêt aborde aussi d&rsquo;autres moyens du pourvoi. La haute juridiction les écarte tous. Toutefois, ils méritent l&rsquo;attention pour leur intérêt pratique.</p>



<p class="txt-justify"><strong>Réquisitions téléphoniques (articles 60-2 et 99-4 CPP).</strong>&nbsp;Le requérant contestait l&rsquo;absence de mention de la durée d&rsquo;accès aux données. Toutefois, la Cour relève que la réquisition couvrait une période conforme à l&rsquo;autorisation du juge d&rsquo;instruction. Cette autorisation ressortait d&rsquo;un procès-verbal dédié. Dès lors, l&rsquo;acte demeure régulier. Le moyen devient inopérant.</p>



<p class="txt-justify"><strong>Vidéosurveillance sur la voie publique (article 81 CPP).</strong>&nbsp;La défense invoquait l&rsquo;absence de base légale précise et une durée excessive de treize mois et demi. La Cour rappelle d&rsquo;abord que le juge d&rsquo;instruction tient ses pouvoirs de l&rsquo;article 81 CPP. Ensuite, cinq ordonnances de prolongation existaient au dossier. Enfin, la vidéosurveillance depuis la voie publique entraîne une atteinte limitée à la vie privée. La Cour écarte donc le moyen.</p>



<p class="txt-justify"><strong><a href="/glossaire/penal/perquisition/">Perquisitions nocturnes</a>&nbsp;(article 706-91 CPP).</strong>&nbsp;Trois ordonnances successives autorisaient les opérations. Le requérant contestait la condition d&rsquo;urgence. Toutefois, le juge avait pris ces ordonnances par anticipation. Son objectif était d&rsquo;interpeller simultanément plusieurs personnes au retour d&rsquo;un voyage d&rsquo;approvisionnement. De plus, un compte rendu des enquêteurs a permis au juge de confirmer son autorisation juste avant l&rsquo;exécution. La Cour rejette donc le moyen.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="section-7">7) Contester une sonorisation : les réflexes de la défense</h2>



<p class="txt-justify">L&rsquo;arrêt ouvre plusieurs angles de défense dans les dossiers de criminalité organisée. Plusieurs réflexes s&rsquo;imposent désormais.</p>



<p class="txt-justify"><strong>Vérifier la chronologie des autorisations.</strong>&nbsp;L&rsquo;avocat reconstitue précisément les dates d&rsquo;autorisation et de renouvellement. Toute coupure entre deux périodes constitue un point de vigilance.</p>



<p class="txt-justify"><strong>Rechercher la trace de la désactivation.</strong>&nbsp;Le dossier doit contenir un procès-verbal de retrait ou de désactivation. En son absence, la nullité de la sonorisation prospère devant la&nbsp;<a href="/glossaire/penal/chambre-de-linstruction/">chambre de l&rsquo;instruction</a>.</p>



<p class="txt-justify"><strong>Étayer l&rsquo;exception technique.</strong>&nbsp;Si les enquêteurs invoquent des contraintes techniques, la défense vérifie leur réalité. De plus, elle s&rsquo;assure que la désactivation effective ressort du dossier.</p>



<p class="txt-justify"><strong>Invoquer l&rsquo;atteinte automatique à la vie privée.</strong>&nbsp;Peu importe qu&rsquo;aucune retranscription ne figure au dossier sur la période litigieuse. L&rsquo;atteinte découle du seul maintien en fonctionnement. Le grief se présume.</p>



<p class="txt-justify">Au-delà de la sonorisation, le raisonnement éclaire d&rsquo;autres contestations. Captation d&rsquo;images, géolocalisation ou écoutes téléphoniques : la logique reste identique. Une technique spéciale d&rsquo;enquête s&rsquo;exécute strictement dans les limites autorisées.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="section-8">FAQ</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;une mesure de sonorisation ?</h3>



<p class="txt-justify">Il s&rsquo;agit d&rsquo;une technique spéciale d&rsquo;enquête. Elle autorise la captation des paroles dans un lieu ou un véhicule privés. Les personnes concernées ignorent le dispositif. Le code de procédure pénale (articles 706-95-16 et suivants) l&rsquo;encadre strictement.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Combien de temps une sonorisation peut-elle durer ?</h3>



<p class="txt-justify">La durée initiale ne dépasse pas un mois. Le juge peut renouveler l&rsquo;autorisation selon les conditions prévues par la loi. À l&rsquo;échéance, les enquêteurs retirent le dispositif. À défaut, ils le désactivent de façon documentée.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Que se passe-t-il si le dispositif reste en place entre deux autorisations ?</h3>



<p class="txt-justify">La nullité de la sonorisation s&rsquo;impose automatiquement. En effet, le maintien sans retrait porte nécessairement atteinte à la vie privée. Pour éviter cette nullité, les enquêteurs désactivent impérativement le dispositif. La désactivation doit aussi ressortir des pièces de la procédure.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Faut-il démontrer une atteinte concrète à la vie privée ?</h3>



<p class="txt-justify">Non. La Cour qualifie l&rsquo;atteinte de « nécessaire ». Ainsi, l&rsquo;absence de retranscription pendant la période litigieuse n&rsquo;efface pas l&rsquo;irrégularité. Le seul maintien en fonctionnement caractérise le grief.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Cet arrêt vaut-il uniquement pour les affaires de stupéfiants ?</h3>



<p class="txt-justify">Non. Le principe s&rsquo;applique à toutes les mesures de sonorisation. Trafic de stupéfiants, association de malfaiteurs, terrorisme ou criminalité organisée : la règle reste identique partout.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="section-9">Aller plus loin</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="/domaines-de-competences/droit-penal/">Droit pénal — défense en matière criminelle et correctionnelle</a></li>



<li><a href="/domaines-de-competences/urgence-droit-penal/">Urgence droit pénal — garde à vue et mesures coercitives</a></li>



<li><a href="/domaines-de-competences/droit-penal-des-affaires/">Droit pénal des affaires</a></li>



<li><a href="/glossaire/penal/trafic-stupefiants/">Trafic de stupéfiants (fiche glossaire)</a></li>



<li><a href="/glossaire/penal/association-de-malfaiteurs/">Association de malfaiteurs (fiche glossaire)</a></li>



<li><a href="/glossaire/penal/information-judiciaire-instruction/">Information judiciaire (fiche glossaire)</a></li>



<li><a href="/glossaire/penal/chambre-de-linstruction/">Chambre de l&rsquo;instruction (fiche glossaire)</a></li>



<li><a href="/glossaire/penal/perquisition/">Perquisition (fiche glossaire)</a></li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading" id="section-10">Sources officielles</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Cass. crim., 14 avril 2026, n° 25-87.105</strong>, F-B, publié au Bulletin (ECLI:FR:CCASS:2026:CR00488) — arrêt n° 00488, président M. Bonnal, rapporteur Mme Thomas.</li>



<li>Code de procédure pénale,&nbsp;<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000038270139" target="_blank" rel="noreferrer noopener">article 706-95-16</a>&nbsp;— durée maximale de la sonorisation.</li>



<li>Code de procédure pénale,&nbsp;<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000038270141" target="_blank" rel="noreferrer noopener">article 706-95-17</a>&nbsp;— mise en place du dispositif de sonorisation.</li>



<li>Code de procédure pénale,&nbsp;<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000051742876" target="_blank" rel="noreferrer noopener">article 706-96</a>&nbsp;— captation de paroles et d&rsquo;images pendant l&rsquo;instruction.</li>



<li>Code de procédure pénale,&nbsp;<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000032653889" target="_blank" rel="noreferrer noopener">article 706-91</a>&nbsp;— perquisitions nocturnes.</li>



<li>Code de procédure pénale, <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000038369344" target="_blank" rel="noreferrer noopener">article 81</a> — pouvoirs généraux du juge d&rsquo;instruction.</li>
</ul>



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<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Garde à vue : l&#8217;expert ne remplace pas l&#8217;OPJ (Cass. crim. 14 avril 2026)</title>
		<link>https://www.21avocats.com/actualites/garde-a-vue-expert-opj-nullite-cass-crim-14-avril-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rudy COHEN]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 12:03:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[article 77-1 CPP]]></category>
		<category><![CDATA[Cour de cassation]]></category>
		<category><![CDATA[enquête préliminaire]]></category>
		<category><![CDATA[expert judiciaire]]></category>
		<category><![CDATA[garde à vue]]></category>
		<category><![CDATA[jurisprudence 2026]]></category>
		<category><![CDATA[nullité de procédure]]></category>
		<category><![CDATA[officier de police judiciaire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.21avocats.com/?p=10444</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Cour de cassation sanctionne d'une nullité d'ordre public la garde à vue dans laquelle trois experts désignés pour assister aux auditions posent eux-mêmes 48 questions sur 151. Analyse de l'arrêt du 14 avril 2026 et portée pratique pour la défense.</p>
<p>L’article <a href="https://www.21avocats.com/actualites/garde-a-vue-expert-opj-nullite-cass-crim-14-avril-2026/">Garde à vue : l&rsquo;expert ne remplace pas l&rsquo;OPJ (Cass. crim. 14 avril 2026)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.21avocats.com">21 Avocats</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="684" src="https://www.21avocats.com/wp-content/uploads/2026/03/garde-a-vue-droits-avocat-nice-1024x684.webp" alt="Couloir de commissariat — intervention avocat garde à vue à Nice" class="wp-image-10008" srcset="https://www.21avocats.com/wp-content/uploads/2026/03/garde-a-vue-droits-avocat-nice-1024x684.webp 1024w, https://www.21avocats.com/wp-content/uploads/2026/03/garde-a-vue-droits-avocat-nice-300x200.webp 300w, https://www.21avocats.com/wp-content/uploads/2026/03/garde-a-vue-droits-avocat-nice-768x513.webp 768w, https://www.21avocats.com/wp-content/uploads/2026/03/garde-a-vue-droits-avocat-nice.webp 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="txt-justify"><strong>À retenir :</strong> L&rsquo;<strong>officier de police judiciaire</strong> (OPJ) ne peut pas déléguer la conduite des auditions de <strong>garde à vue</strong> à des experts. La Cour de cassation censure la procédure dans laquelle trois experts, requis sur le fondement de l&rsquo;article 77-1 du code de procédure pénale pour assister aux auditions, posent directement 48 questions sur 151 au gardé à vue. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une <strong>nullité d&rsquo;ordre public</strong>, étrangère à la règle du grief de l&rsquo;article 802 CPP (Cass. crim., 14 avril 2026, n° 25-87.000, publié au Bulletin).</p>



<p class="txt-justify">Besoin d&rsquo;un avocat en <strong>droit pénal</strong> à Nice ou Grasse (nullités de procédure, garde à vue, défense en enquête et en instruction) ? <a href="/personnel/rudy-cohen/"><strong>Maître Rudy COHEN</strong></a> peut intervenir rapidement, ou contactez le cabinet : <a href="/nous-contacter/"><strong>nous contacter</strong></a>.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="sommaire">Sommaire</h2>



<ol class="wp-block-list">
<li><a href="#section-1">La décision en bref</a></li>



<li><a href="#section-2">Contexte : ce que l&rsquo;on peut retenir de l&rsquo;affaire</a></li>



<li><a href="#section-3">Les règles applicables : OPJ, expert et personne qualifiée</a></li>



<li><a href="#section-4">Pourquoi la cassation ? Une délégation illicite de pouvoirs</a></li>



<li><a href="#section-5">Une nullité d&rsquo;ordre public, étrangère à la règle du grief</a></li>



<li><a href="#section-6">Portée pratique : ce que cela change pour la défense</a></li>



<li><a href="#section-7">FAQ</a></li>



<li><a href="#section-8">Aller plus loin</a></li>



<li><a href="#section-9">Sources officielles</a></li>
</ol>



<h2 class="wp-block-heading" id="section-1">1) La décision en bref</h2>



<p class="txt-justify">La Cour de cassation prononce une <strong>cassation partielle</strong>. Elle censure l&rsquo;arrêt de la chambre de l&rsquo;instruction de Bordeaux du 2 octobre 2025. Le dossier concerne une information suivie pour <strong>homicide involontaire</strong> et <strong>omission de porter secours</strong>. Trois experts requis par le procureur, chargés d&rsquo;un examen médico-légal, assistaient aux auditions de garde à vue. En réalité, ils ont posé eux-mêmes 48 des 151 questions adressées au suspect. La haute juridiction y voit une délégation illicite des pouvoirs de l&rsquo;OPJ.</p>



<p>Les points clés à retenir :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li class="txt-justify">Au cours de la garde à vue, l&rsquo;audition se déroule <strong>sous la direction de l&rsquo;OPJ</strong> (article 63-4-3 CPP).</li>



<li class="txt-justify">La <strong>personne qualifiée</strong> requise par le procureur (article 77-1 CPP) intervient dans les seules limites de sa mission.</li>



<li class="txt-justify">Poser directement des questions au gardé à vue excède la mission d&rsquo;assistance.</li>



<li class="txt-justify">La violation de ces règles constitue une <strong>nullité d&rsquo;ordre public</strong>.</li>



<li class="txt-justify">Dès lors, l&rsquo;article 802 CPP sur le grief ne s&rsquo;applique pas.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading" id="section-2">2) Contexte : ce que l&rsquo;on peut retenir de l&rsquo;affaire</h2>



<p class="txt-justify">M. [R] [Z] est mis en examen le 6 juin 2024 pour homicide involontaire et omission de porter secours. Rapidement, il saisit la chambre de l&rsquo;instruction. Ses deux requêtes visent à obtenir l&rsquo;annulation de pièces de la procédure. En effet, la défense conteste les conditions de ses auditions en garde à vue.</p>



<p class="txt-justify">Au cœur du dossier : trois experts requis par le procureur de la République pour réaliser un examen médico-légal. Leur mission autorise seulement l&rsquo;assistance aux auditions. Pourtant, ils ont directement interrogé M. [Z] pendant la garde à vue. Le décompte est frappant : 48 questions posées par les experts sur un total de 151. De ce fait, ils ont orienté les investigations à la place des enquêteurs.</p>



<p class="txt-justify">La chambre de l&rsquo;instruction de Bordeaux refuse d&rsquo;annuler les procès-verbaux. Elle estime qu&rsquo;aucune atteinte aux intérêts du mis en cause n&rsquo;est démontrée. D&rsquo;ailleurs, le gardé à vue n&rsquo;a tenu aucun propos incriminant. Par ailleurs, il aura l&rsquo;occasion de discuter l&rsquo;avis des experts via la contre-expertise ordonnée. Le pourvoi est formé contre cet arrêt. Le président de la chambre criminelle prescrit d&rsquo;ailleurs l&rsquo;examen immédiat du pourvoi (ordonnance du 17 novembre 2025).</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="section-3">3) Les règles applicables : OPJ, expert et personne qualifiée</h2>



<p class="txt-justify">La Cour rappelle d&rsquo;abord deux textes fondamentaux du code de procédure pénale.</p>



<p class="txt-justify"><strong>Article 63-4-3 CPP.</strong> Pendant la <a href="/glossaire/penal/garde-a-vue/">garde à vue</a>, toute audition ou confrontation est menée sous la direction de l&rsquo;OPJ ou de l&rsquo;agent de police judiciaire. Autrement dit, l&rsquo;enquêteur conduit les opérations. Cette direction constitue un pouvoir propre. Par conséquent, elle ne se délègue pas.</p>



<p class="txt-justify"><strong>Article 77-1 CPP.</strong> Dans le cadre de l&rsquo;<a href="/glossaire/penal/enquete-preliminaire/">enquête préliminaire</a>, le procureur peut requérir toute personne qualifiée. Celle-ci procède à des constatations techniques ou scientifiques. Elle peut aussi assister les enquêteurs lors d&rsquo;auditions en garde à vue. Toutefois, elle agit strictement dans les limites de la mission confiée.</p>



<p class="txt-justify">En synthèse, l&rsquo;expert requis pour assister à une audition ne devient pas l&rsquo;auteur des questions. Son rôle reste technique. Dès lors, il suggère tout au plus aux enquêteurs des interrogations relevant de sa spécialité. En revanche, il ne prend jamais la parole directement face au suspect.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="section-4">4) Pourquoi la cassation ? Une délégation illicite de pouvoirs</h2>



<p class="txt-justify">Pour la chambre de l&rsquo;instruction, la présence des experts ne posait pas de difficulté. Elle retenait plusieurs motifs favorables à la régularité de la procédure :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li class="txt-justify">Les experts étaient soumis au secret professionnel.</li>



<li class="txt-justify">La réquisition du procureur les autorisait à assister aux auditions.</li>



<li class="txt-justify">Ni le mis en cause ni son avocat n&rsquo;avaient formulé d&rsquo;objection sur le moment.</li>



<li class="txt-justify">Le gardé à vue avait choisi de répondre en connaissance de son droit au silence.</li>



<li class="txt-justify">Aucun propos incriminant n&rsquo;avait été tenu.</li>



<li class="txt-justify">Une contre-expertise avait déjà été ordonnée par le juge d&rsquo;instruction.</li>
</ul>



<p class="txt-justify">La Cour de cassation balaie cet ensemble d&rsquo;arguments. Elle rappelle que l&rsquo;OPJ seul dirige les auditions. En acceptant que les experts posent eux-mêmes des questions, l&rsquo;enquêteur a abandonné un pouvoir propre. Concrètement, il a laissé des personnes non habilitées interroger le suspect. La délégation est donc caractérisée. De surcroît, la règle du domaine réservé à l&rsquo;OPJ est impérative. Elle ne se négocie ni avec la défense, ni avec le ministère public, ni avec l&rsquo;expert.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="section-5">5) Une nullité d&rsquo;ordre public, étrangère à la règle du grief</h2>



<p class="txt-justify">C&rsquo;est sans doute le point le plus important de l&rsquo;arrêt. La haute juridiction qualifie la nullité d&rsquo;<strong>ordre public</strong>.</p>



<p class="txt-justify">Pourquoi cette qualification ? Les règles violées relèvent d&rsquo;une bonne administration de la justice. Elles organisent la répartition des compétences entre l&rsquo;OPJ et les tiers à la police judiciaire. De ce fait, elles protègent l&rsquo;architecture même de la procédure pénale.</p>



<p class="txt-justify">Conséquence immédiate : l&rsquo;article 802 du code de procédure pénale ne s&rsquo;applique pas. Ce texte impose en principe au requérant de démontrer un grief pour obtenir l&rsquo;annulation. Or, ici, l&rsquo;absence de grief est indifférente. La nullité est automatique. Peu importe donc que le gardé à vue ait choisi de parler, n&rsquo;ait pas tenu de propos auto-incriminant, ou ait bénéficié d&rsquo;une contre-expertise. L&rsquo;irrégularité de compétence entraîne l&rsquo;annulation.</p>



<p class="txt-justify">En d&rsquo;autres termes, la Cour affirme la hiérarchie des compétences dans l&rsquo;enquête. L&rsquo;OPJ dirige. L&rsquo;expert assiste. Le <a href="/glossaire/penal/procureur-de-la-republique/">procureur de la République</a> contrôle. Cette frontière ne peut pas se dissoudre au motif qu&rsquo;aucun préjudice ne se mesure objectivement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="section-6">6) Portée pratique : ce que cela change pour la défense</h2>



<p class="txt-justify">Pour les justiciables mis en cause et pour les avocats, l&rsquo;arrêt a une portée très concrète. Plusieurs réflexes s&rsquo;imposent désormais.</p>



<p class="txt-justify"><strong>Analyser systématiquement les procès-verbaux d&rsquo;audition.</strong> Il convient d&rsquo;identifier l&rsquo;auteur de chaque question. Si un expert ou une personne qualifiée a pris la main, la nullité peut être soulevée.</p>



<p class="txt-justify"><strong>Vérifier la réquisition du procureur.</strong> Le contenu de la mission confiée à la personne qualifiée est déterminant. Si elle autorise seulement l&rsquo;assistance, l&rsquo;expert ne peut pas interroger lui-même.</p>



<p class="txt-justify"><strong>Soulever la nullité devant la <a href="/glossaire/penal/chambre-de-linstruction/">chambre de l&rsquo;instruction</a>.</strong> Le moyen reste recevable même en l&rsquo;absence de grief. En outre, il prospère lorsque le gardé à vue a gardé le silence ou n&rsquo;a pas tenu de propos incriminant.</p>



<p class="txt-justify"><strong>Ne pas se laisser dissuader par l&rsquo;absence d&rsquo;objection initiale.</strong> L&rsquo;argument tiré du silence pendant la garde à vue ne tient pas. La nullité d&rsquo;ordre public reste opérante.</p>



<p class="txt-justify">Au final, la décision renforce la défense dans les dossiers complexes. Elle s&rsquo;applique à toutes les matières : stupéfiants, violences volontaires, homicide involontaire, atteintes à la santé publique, ou encore droit pénal du travail.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="section-7">FAQ</h2>



<h3 class="wp-block-heading">L&rsquo;expert peut-il être présent lors d&rsquo;une audition en garde à vue ?</h3>



<p class="txt-justify">Oui, à condition que la mission confiée par le procureur l&rsquo;autorise expressément (article 77-1 CPP). En revanche, il ne peut pas diriger les opérations ni poser directement de questions au gardé à vue.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Quelle est la différence entre la délégation et la simple suggestion ?</h3>



<p class="txt-justify">L&rsquo;expert peut suggérer aux enquêteurs des questions techniques. En revanche, il ne peut pas prendre la parole pour interroger lui-même. Concrètement, c&rsquo;est toujours l&rsquo;OPJ qui pose la question, même inspirée par l&rsquo;expert.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Faut-il démontrer un préjudice pour obtenir la nullité ?</h3>



<p class="txt-justify">Non. La violation des articles 63-4-3 et 77-1 CPP constitue une nullité d&rsquo;ordre public. L&rsquo;article 802 CPP ne s&rsquo;applique pas. Ainsi, le grief n&rsquo;a pas à être démontré.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La nullité est-elle totale ou partielle ?</h3>



<p class="txt-justify">La cassation concerne uniquement les auditions réalisées en présence des experts (cotes D123, D124, D128, D129). Les autres actes de la procédure restent valides. Le renvoi se fait devant la chambre de l&rsquo;instruction de Bordeaux, autrement composée.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Cet arrêt concerne-t-il aussi l&rsquo;information judiciaire ?</h3>



<p class="txt-justify">L&rsquo;affaire concerne des auditions réalisées pendant l&rsquo;enquête préliminaire. Toutefois, la logique de répartition des compétences entre magistrats, enquêteurs et experts s&rsquo;applique également à l&rsquo;<a href="/glossaire/penal/information-judiciaire-instruction/">information judiciaire</a>.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="section-8">Aller plus loin</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="/domaines-de-competences/droit-penal/">Droit pénal — défense devant toutes les juridictions</a></li>



<li><a href="/domaines-de-competences/urgence-droit-penal/">Urgence droit pénal — intervention en garde à vue 7j/7</a></li>



<li><a href="/domaines-de-competences/droit-penal-des-affaires/">Droit pénal des affaires</a></li>



<li><a href="/glossaire/penal/garde-a-vue/">Garde à vue (fiche glossaire)</a></li>



<li><a href="/glossaire/penal/enquete-preliminaire/">Enquête préliminaire (fiche glossaire)</a></li>



<li><a href="/glossaire/penal/chambre-de-linstruction/">Chambre de l&rsquo;instruction (fiche glossaire)</a></li>



<li><a href="/glossaire/penal/expertise-judiciaire/">Expertise judiciaire (fiche glossaire)</a></li>



<li><a href="/glossaire/penal/pourvoi-en-cassation/">Pourvoi en cassation (fiche glossaire)</a></li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading" id="section-9">Sources officielles</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Cass. crim., 14 avril 2026, n° 25-87.000</strong>, F-B, publié au Bulletin (ECLI:FR:CCASS:2026:CR00499) — arrêt n° 00499, président M. Bonnal, rapporteur M. Azéma.</li>



<li>Code de procédure pénale, <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000023865438" target="_blank" rel="noreferrer noopener">article 63-4-3</a> — direction des auditions par l&rsquo;OPJ.</li>



<li>Code de procédure pénale, <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000047052930" target="_blank" rel="noreferrer noopener">article 77-1</a> — réquisition de personnes qualifiées en enquête préliminaire.</li>



<li>Code de procédure pénale, <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006578402" target="_blank" rel="noreferrer noopener">article 802</a> — règle du grief.</li>
</ul>



<p><em>Information générale, ne remplace pas une consultation. Pour une analyse de votre situation : <a href="/nous-contacter/"><strong>contactez le cabinet</strong></a>.</em></p>



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<p></p>
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