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	<title>Archives des tutelle - 21 Avocats</title>
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	<title>Archives des tutelle - 21 Avocats</title>
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		<title>Garde à vue du majeur protégé : le Conseil constitutionnel sanctionne une lacune (QPC n° 2026-1191, 3 avril 2026)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rudy COHEN]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 06:52:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[article 706-112-1 CPP]]></category>
		<category><![CDATA[conseil constitutionnel]]></category>
		<category><![CDATA[droits fondamentaux]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Conseil constitutionnel déclare l'article 706-112-1 du CPP contraire à la Constitution (QPC n° 2026-1191, 3 avril 2026). La lacune sanctionnée : l'absence d'avis obligatoire au tuteur lors de la prolongation de garde à vue d'un majeur protégé. Maître Rudy Cohen, avocat  à Nice, décrypte les effets immédiats de cette décision.</p>
<p>L’article <a href="https://www.21avocats.com/actualites/garde-a-vue-majeur-protege-qpc-2026-1191/">Garde à vue du majeur protégé : le Conseil constitutionnel sanctionne une lacune (QPC n° 2026-1191, 3 avril 2026)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.21avocats.com">21 Avocats</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="877" src="https://www.21avocats.com/wp-content/uploads/2026/04/garde-a-vue-majeur-protege-qpc-droits-1024x877.webp" alt="" class="wp-image-10370" srcset="https://www.21avocats.com/wp-content/uploads/2026/04/garde-a-vue-majeur-protege-qpc-droits-1024x877.webp 1024w, https://www.21avocats.com/wp-content/uploads/2026/04/garde-a-vue-majeur-protege-qpc-droits-300x257.webp 300w, https://www.21avocats.com/wp-content/uploads/2026/04/garde-a-vue-majeur-protege-qpc-droits-768x658.webp 768w, https://www.21avocats.com/wp-content/uploads/2026/04/garde-a-vue-majeur-protege-qpc-droits.webp 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="txt-justify"><strong>À retenir :</strong> Le <strong>Conseil constitutionnel</strong> déclare l&rsquo;article <strong>706-112-1 du code de procédure pénale</strong> contraire à la Constitution (QPC n° 2026-1191, 3 avril 2026). Ce texte impose l&rsquo;avis au tuteur ou curateur dès le début d&rsquo;une <strong>garde à vue</strong> d&rsquo;un <strong>majeur protégé</strong>. Toutefois, il ne prévoit pas cette obligation lors de la <strong>prolongation</strong> de la mesure ou lors d&rsquo;une audition sur des <strong>faits nouveaux</strong>. Le Conseil sanctionne cette lacune. Il reporte l&rsquo;abrogation au <strong>31 octobre 2027</strong> et pose une <strong>réserve transitoire d&rsquo;application immédiate</strong>.</p>



<p class="txt-justify">Vous êtes <strong>majeur protégé</strong>, tuteur ou curateur d&rsquo;une personne placée en <strong>garde à vue</strong> à Nice ou dans les Alpes-Maritimes ? Vous souhaitez contester une procédure au regard de cette décision ? <strong><a href="/personnel/rudy-cohen/">Maître Rudy COHEN</a></strong>, avocat pénaliste, peut intervenir rapidement. Contactez directement le cabinet : <a href="/nous-contacter/"><strong>nous contacter</strong></a>.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="sommaire">Sommaire</h2>



<ol class="wp-block-list">
<li><a href="#decision-bref">La décision en bref</a></li>



<li><a href="#contexte">Contexte : l&rsquo;affaire à l&rsquo;origine de la QPC</a></li>



<li><a href="#texte-conteste">Le texte contesté : l&rsquo;article 706-112-1 du CPP</a></li>



<li><a href="#censure">La censure constitutionnelle : la lacune identifiée</a></li>



<li><a href="#effets">Les effets de la décision : abrogation différée et réserve transitoire</a></li>



<li><a href="#faq">FAQ</a></li>



<li><a href="#aller-plus-loin">Aller plus loin</a></li>



<li><a href="#sources">Sources officielles</a></li>
</ol>



<h2 class="wp-block-heading" id="decision-bref">1) La décision en bref</h2>



<p class="txt-justify">Le Conseil constitutionnel rend sa décision le 3 avril 2026 (délibéré le 2 avril). Le président Richard Ferrand préside la formation. La décision paraît au Journal officiel n° 0080 du 3 avril 2026. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une <strong>question prioritaire de constitutionnalité</strong> (QPC) transmise à la demande de M. Bruno M.</p>



<p>Les points clés de cette décision sont les suivants :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li class="txt-justify">L&rsquo;article <strong>706-112-1 du code de procédure pénale</strong> est déclaré <strong>contraire à la Constitution</strong>.</li>



<li class="txt-justify">La lacune sanctionnée : l&rsquo;absence d&rsquo;obligation d&rsquo;aviser le <strong>tuteur ou curateur</strong> lors de la <strong>prolongation</strong> d&rsquo;une garde à vue ou lors d&rsquo;une audition sur des <strong>faits nouveaux</strong>.</li>



<li class="txt-justify">L&rsquo;abrogation est reportée au <strong>31 octobre 2027</strong> pour permettre au législateur d&rsquo;intervenir.</li>



<li class="txt-justify">Une <strong>réserve transitoire d&rsquo;application immédiate</strong> protège les majeurs protégés pendant la période d&rsquo;attente.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading" id="contexte">2) Contexte : l&rsquo;affaire à l&rsquo;origine de la QPC</h2>



<p class="txt-justify">M. Bruno M. fait l&rsquo;objet d&rsquo;une procédure pénale. Il bénéficie d&rsquo;une mesure de protection juridique. Or, lors de sa garde à vue, son tuteur ou curateur n&rsquo;est pas avisé dans toutes les situations que la loi exige. M. Bruno M. soulève alors une question prioritaire de constitutionnalité.</p>



<p class="txt-justify">En effet, la QPC permet à tout justiciable de contester la constitutionnalité d&rsquo;une disposition législative applicable à son litige. La transmission au Conseil suppose que la question soit sérieuse et non déjà tranchée. En l&rsquo;espèce, le Conseil l&rsquo;examine au fond et conclut à l&rsquo;inconstitutionnalité du texte.</p>



<p class="txt-justify">Concrètement, M. Bruno M. reproche à l&rsquo;article <strong>706-112-1 du code de procédure pénale</strong> de ne pas prévoir l&rsquo;avis au représentant légal lors de la prolongation de la garde à vue ou lors d&rsquo;une audition sur des faits nouveaux. Dès lors, le Conseil examine si cette lacune méconnaît les droits et libertés garantis par la Constitution.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="texte-conteste">3) Le texte contesté : l&rsquo;article 706-112-1 du CPP</h2>



<p class="txt-justify">L&rsquo;article <strong>706-112-1 du code de procédure pénale</strong>, issu de la loi n° 2019-222 du 23 mars 2019 de programmation et de réforme pour la justice, organise les droits procéduraux des majeurs protégés en matière pénale. Il impose à l&rsquo;officier de police judiciaire ou au procureur d&rsquo;aviser, dès le début d&rsquo;une <strong>garde à vue</strong> ou d&rsquo;une <a href="/glossaire/penal/audition-libre"><strong>audition libre</strong></a>, le tuteur, le curateur ou toute autre personne chargée de la protection.</p>



<p class="txt-justify">Cette obligation vise à garantir les droits des personnes vulnérables. En effet, un majeur sous tutelle ou curatelle peut avoir besoin d&rsquo;une assistance spécifique pendant une mesure de contrainte. Ainsi, l&rsquo;avis au représentant légal lui permet d&rsquo;être soutenu dès le début de la garde à vue.</p>



<p class="txt-justify">Toutefois, le texte présente une lacune importante. Il ne prévoit pas explicitement l&rsquo;obligation d&rsquo;avis lors de la <strong>prolongation</strong> de la garde à vue. De même, il ne vise pas l&rsquo;audition portant sur des <strong>faits nouveaux</strong> découverts en cours de mesure. Or, ces situations exposent le majeur protégé aux mêmes risques que le début de la garde à vue.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="censure">4) La censure constitutionnelle : la lacune identifiée</h2>



<p class="txt-justify">Le Conseil constitutionnel identifie une atteinte aux droits des personnes vulnérables. Il rappelle que le législateur doit protéger les personnes sous mesure de protection contre les mesures coercitives, notamment en matière pénale. Par conséquent, l&rsquo;absence de protection lors de la prolongation ou en cas de faits nouveaux méconnaît les exigences constitutionnelles.</p>



<p class="txt-justify">En effet, la garde à vue constitue un moment particulièrement sensible pour toute personne. Pour un majeur protégé, l&rsquo;enjeu est renforcé. Son discernement peut être altéré. La présence ou l&rsquo;information du tuteur ou du curateur constitue une garantie fondamentale que le texte ne couvre pas dans tous les cas.</p>



<p class="txt-justify">Dès lors, le Conseil conclut à l&rsquo;inconstitutionnalité du texte. La lacune est suffisante pour emporter la censure. En effet, le législateur ne peut pas laisser subsister un vide normatif dans un domaine aussi sensible que la <a href="/domaines-de-competences/droit-penal/"><strong>procédure pénale</strong></a> et les droits des personnes vulnérables.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="effets">5) Les effets de la décision : abrogation différée et réserve transitoire</h2>



<p class="txt-justify">Le Conseil constitutionnel ne prononce pas l&rsquo;abrogation immédiate du texte. En effet, supprimer immédiatement l&rsquo;article 706-112-1 du CPP priverait les majeurs protégés de toute protection légale. Par conséquent, il reporte l&rsquo;abrogation au <strong>31 octobre 2027</strong>. Le législateur dispose ainsi du temps nécessaire pour réécrire le texte.</p>



<p class="txt-justify">De plus, le Conseil pose une <strong>réserve transitoire d&rsquo;application immédiate</strong>. Dès la publication de la décision au Journal officiel, les autorités judiciaires et policières doivent aviser le tuteur ou curateur lors de <strong>toute prolongation</strong> de <a href="/glossaire/penal/garde-a-vue"><strong>garde à vue</strong></a> et lors de <strong>toute audition sur faits nouveaux</strong>. Ainsi, les majeurs protégés bénéficient d&rsquo;une protection effective sans attendre la réforme législative.</p>



<p class="txt-justify">Par ailleurs, les affaires définitivement jugées avant le 3 avril 2026 ne sont pas remises en cause. En revanche, les procédures en cours peuvent invoquer la réserve transitoire. Dès lors, les avocats défendant des majeurs protégés dans une <a href="/glossaire/penal/information-judiciaire-instruction"><strong>information judiciaire</strong></a> ou une instruction doivent vérifier le respect de cette obligation.</p>



<p class="txt-justify">En pratique, le non-respect de l&rsquo;avis au tuteur pendant la période transitoire pourrait entraîner une nullité de procédure. Toutefois, les conditions exactes de cette nullité restent à préciser par la jurisprudence. En tout état de cause, l&rsquo;assistance d&rsquo;un avocat spécialisé est indispensable pour évaluer les conséquences procédurales dans chaque dossier.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="faq">FAQ</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;un majeur protégé au sens du droit pénal ?</h3>



<p class="txt-justify">Un majeur protégé est une personne adulte placée sous tutelle, curatelle ou sauvegarde de justice. Ces mesures s&rsquo;appliquent lorsque l&rsquo;altération des facultés mentales ou corporelles compromet son autonomie. En matière pénale, des règles spécifiques protègent ces personnes lors de la <a href="/glossaire/penal/garde-a-vue"><strong>garde à vue</strong></a> ou d&rsquo;une <a href="/glossaire/penal/audition-libre"><strong>audition libre</strong></a>.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Que change concrètement la décision QPC 2026-1191 pour les majeurs protégés ?</h3>



<p class="txt-justify">Depuis le 3 avril 2026, les forces de l&rsquo;ordre doivent impérativement aviser le tuteur ou curateur lors de la prolongation de la garde à vue et lors d&rsquo;une audition sur faits nouveaux. Cette obligation s&rsquo;applique immédiatement, sans attendre la modification législative attendue avant le 31 octobre 2027.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La décision s&rsquo;applique-t-elle aux procédures en cours ?</h3>



<p class="txt-justify">Oui. La réserve transitoire s&rsquo;applique à toutes les procédures non définitivement jugées au 3 avril 2026. En revanche, les décisions passées en force de chose jugée ne peuvent pas être remises en cause sur ce fondement. Un avocat peut analyser si votre situation entre dans le champ de la réserve.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le non-respect de l&rsquo;avis au tuteur peut-il entraîner une nullité de procédure ?</h3>



<p class="txt-justify">Potentiellement oui. La violation d&rsquo;une garantie procédurale fondamentale peut entraîner la nullité des actes accomplis en méconnaissance de celle-ci. Toutefois, les conditions exactes restent à préciser par la jurisprudence. Consultez un <a href="/domaines-de-competences/urgence-droit-penal/"><strong>avocat pénaliste</strong></a> pour évaluer l&rsquo;impact sur votre dossier.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Que faire si un proche majeur protégé est placé en garde à vue ?</h3>



<p class="txt-justify">Exigez d&rsquo;être informé immédiatement en votre qualité de tuteur ou curateur. Contactez sans délai un avocat pénaliste. Celui-ci s&rsquo;assurera que les droits du majeur protégé sont respectés et pourra intervenir dès les premières heures de la <a href="/glossaire/penal/garde-a-vue"><strong>garde à vue</strong></a> conformément à la réserve transitoire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="aller-plus-loin">Aller plus loin</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="/domaines-de-competences/droit-penal/">Droit pénal — Cabinet 21avocats à Nice</a></li>



<li><a href="/domaines-de-competences/urgence-droit-penal/">Urgence droit pénal</a></li>



<li><a href="/domaines-de-competences/defense-penal-des-victimes/">Défense pénale des victimes</a></li>



<li><a href="/glossaire/penal/garde-a-vue">Fiche glossaire : garde à vue</a></li>



<li><a href="/glossaire/penal/audition-libre">Fiche glossaire : audition libre</a></li>



<li><a href="/glossaire/penal/jld">Fiche glossaire : juge des libertés et de la détention (JLD)</a></li>



<li><a href="/glossaire/penal/information-judiciaire-instruction">Fiche glossaire : information judiciaire</a></li>



<li><a href="/glossaire/penal/demande-mise-en-liberte">Fiche glossaire : demande de mise en liberté</a></li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading" id="sources">Sources officielles</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li>Conseil constitutionnel, QPC n° 2026-1191, 3 avril 2026 — <a href="https://www.conseil-constitutionnel.fr/decision/2026/20261191QPC.htm" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Décision complète sur conseil-constitutionnel.fr</a></li>



<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/jo/2026/04/03/0080">Journal officiel de la République française n° 0080 du 3 avril 2026</a></li>



<li>Article 706-112-1 du code de procédure pénale — <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000042779759/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Légifrance </a></li>



<li>Loi n° 2019-222 du 23 mars 2019 de programmation 2018-2022 et de réforme pour la justice</li>
</ul>



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<p></p>
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