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	<title>Archives des criminalité organisée - 21 Avocats</title>
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	<title>Archives des criminalité organisée - 21 Avocats</title>
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		<title>Nullité de la sonorisation : Cass. crim. 14 avril 2026 (n° 25-87.105)</title>
		<link>https://www.21avocats.com/actualites/nullite-sonorisation-cass-crim-14-avril-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rudy COHEN]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 09:37:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[article 706-96 CPP]]></category>
		<category><![CDATA[chambre de l'instruction]]></category>
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		<category><![CDATA[jurisprudence 2026]]></category>
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		<category><![CDATA[Trafic de stupéfiants]]></category>
		<category><![CDATA[vie privée]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Cour de cassation sanctionne la nullité de la sonorisation lorsque les enquêteurs maintiennent le dispositif en place entre deux autorisations sans le désactiver. Analyse de l'arrêt du 14 avril 2026 n° 25-87.105.</p>
<p>L’article <a href="https://www.21avocats.com/actualites/nullite-sonorisation-cass-crim-14-avril-2026/">Nullité de la sonorisation : Cass. crim. 14 avril 2026 (n° 25-87.105)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.21avocats.com">21 Avocats</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.21avocats.com/wp-content/uploads/2026/04/nullite-sonorisation-cour-cassation-2026-1024x683.webp" alt="Nullité de la sonorisation : dispositif d'écoute caché illustrant la décision Cass. crim. 14 avril 2026" class="wp-image-10470" srcset="https://www.21avocats.com/wp-content/uploads/2026/04/nullite-sonorisation-cour-cassation-2026-1024x683.webp 1024w, https://www.21avocats.com/wp-content/uploads/2026/04/nullite-sonorisation-cour-cassation-2026-300x200.webp 300w, https://www.21avocats.com/wp-content/uploads/2026/04/nullite-sonorisation-cour-cassation-2026-768x512.webp 768w, https://www.21avocats.com/wp-content/uploads/2026/04/nullite-sonorisation-cour-cassation-2026.webp 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="txt-justify"><strong>À retenir :</strong>&nbsp;La&nbsp;<strong>nullité de la sonorisation</strong>&nbsp;est encourue lorsque les enquêteurs maintiennent le dispositif en place entre deux autorisations. À l&rsquo;expiration de la mesure, ils doivent retirer le dispositif, à défaut, la désactivation doit ressortir des pièces de la procédure. Sinon, la&nbsp;<strong>vie privée</strong>&nbsp;de la personne concernée subit nécessairement une atteinte (Cass. crim., 14 avril 2026, n° 25-87.105, publié au Bulletin).</p>



<p class="txt-justify">Besoin d&rsquo;un avocat en&nbsp;<strong>droit pénal</strong>&nbsp;à Nice ou Grasse pour contester une sonorisation, une géolocalisation ou toute mesure intrusive d&rsquo;enquête ?&nbsp;<a href="/personnel/rudy-cohen/"><strong>Maître Rudy COHEN</strong></a>&nbsp;peut intervenir rapidement, ou contactez le cabinet :&nbsp;<a href="/nous-contacter/"><strong>nous contacter</strong></a>.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="sommaire">Sommaire</h2>



<ol class="wp-block-list">
<li><a href="#section-1">La nullité de la sonorisation en bref</a></li>



<li><a href="#section-2">L&rsquo;affaire : une instruction pour trafic de stupéfiants</a></li>



<li><a href="#section-3">Le cadre légal de la sonorisation en procédure pénale</a></li>



<li><a href="#section-4">Le principe : retirer ou désactiver le dispositif de sonorisation</a></li>



<li><a href="#section-5">Pourquoi la cassation sur la nullité de la sonorisation ?</a></li>



<li><a href="#section-6">Les autres moyens du pourvoi écartés par la Cour</a></li>



<li><a href="#section-7">Contester une sonorisation : les réflexes de la défense</a></li>



<li><a href="#section-8">FAQ</a></li>



<li><a href="#section-9">Aller plus loin</a></li>



<li><a href="#section-10">Sources officielles</a></li>
</ol>



<h2 class="wp-block-heading" id="section-1">1) La nullité de la sonorisation en bref</h2>



<p class="txt-justify">La Cour de cassation prononce une cassation partielle. Elle censure l&rsquo;arrêt de la chambre de l&rsquo;instruction d&rsquo;Amiens du 26 septembre 2025. Le dossier vise un mis en examen poursuivi pour trafic de stupéfiants. La récidive et l&rsquo;association de malfaiteurs aggravent les chefs.</p>



<p>Les points clés à retenir :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li class="txt-justify">La sonorisation s&rsquo;inscrit dans un cadre légal strict (articles 706-95-16, 706-95-17 et 706-96 CPP).</li>



<li class="txt-justify">À l&rsquo;échéance de l&rsquo;autorisation, les enquêteurs doivent retirer le dispositif.</li>



<li class="txt-justify">À défaut, ils peuvent le maintenir uniquement pour des contraintes techniques ou de sécurité.</li>



<li class="txt-justify">Dans ce cas, ils doivent désactiver le dispositif et documenter cette désactivation.</li>



<li class="txt-justify">En l&rsquo;absence de cette trace, la nullité de la sonorisation s&rsquo;impose automatiquement.</li>



<li class="txt-justify">Peu importe qu&rsquo;aucune écoute ne figure au dossier sur la période litigieuse.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading" id="section-2">2) L&rsquo;affaire : une instruction pour trafic de stupéfiants</h2>



<p class="txt-justify">Le juge d&rsquo;instruction met en examen M. [K] [B] le 2 juillet 2024. Les chefs visent le&nbsp;<a href="/glossaire/penal/trafic-stupefiants/">trafic de stupéfiants</a>, l&rsquo;<a href="/glossaire/penal/association-de-malfaiteurs/">association de malfaiteurs</a>&nbsp;et plusieurs infractions connexes. La récidive aggrave l&rsquo;ensemble. Une&nbsp;<a href="/glossaire/penal/information-judiciaire-instruction/">information judiciaire</a>&nbsp;suit son cours.</p>



<p class="txt-justify">Le 27 novembre 2024, la défense dépose une requête en annulation. Elle soulève cinq moyens distincts. D&rsquo;abord, les réquisitions aux opérateurs de téléphonie. Ensuite, l&rsquo;autorisation de vidéosurveillance sur la voie publique. En outre, l&rsquo;autorisation de sonorisation renouvelée le 11 juin 2024. Par ailleurs, un quatrième moyen non admis. Enfin, les ordonnances autorisant des perquisitions nocturnes.</p>



<p class="txt-justify">La chambre de l&rsquo;instruction d&rsquo;Amiens rejette toutes les nullités. La défense forme alors un pourvoi. Par ordonnance du 1er décembre 2025, le président de la chambre criminelle ordonne l&rsquo;examen immédiat. Au final, seul le moyen sur la nullité de la sonorisation prospère devant la haute juridiction.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="section-3">3) Le cadre légal de la sonorisation en procédure pénale</h2>



<p class="txt-justify">La sonorisation constitue une technique spéciale d&rsquo;enquête. Elle permet aux enquêteurs de capter et d&rsquo;enregistrer des paroles. Le dispositif vise un lieu ou un véhicule privés. Les personnes concernées ignorent l&rsquo;existence du système. De ce fait, l&rsquo;ingérence dans la vie privée reste forte.</p>



<p>Trois textes du code de procédure pénale encadrent cette mesure :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li class="txt-justify"><strong>Article 706-95-16 CPP</strong>&nbsp;: il fixe la durée maximale de l&rsquo;autorisation initiale.</li>



<li class="txt-justify"><strong>Article 706-95-17 CPP</strong>&nbsp;: il organise la mise en place du dispositif par l&rsquo;OPJ.</li>



<li class="txt-justify"><strong>Article 706-96 CPP</strong>&nbsp;: il encadre la captation pendant l&rsquo;instruction.</li>
</ul>



<p class="txt-justify">Par principe, l&rsquo;atteinte à la vie privée se justifie pendant la seule durée autorisée. Dès lors, les enquêteurs doivent retirer le dispositif à l&rsquo;échéance, sauf renouvellement préalable. Cette règle protège la vie privée de la personne. En outre, l&rsquo;article 8 de la Convention européenne des droits de l&rsquo;homme la garantit également.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="section-4">4) Le principe : retirer ou désactiver le dispositif de sonorisation</h2>



<p class="txt-justify">L&rsquo;arrêt formule un principe rigoureux. Il mérite une lecture attentive.</p>



<p class="txt-justify">À l&rsquo;expiration de la durée autorisée, et sauf renouvellement préalable, le dispositif suit deux voies possibles. D&rsquo;abord, les enquêteurs le retirent purement et simplement. À défaut, ils peuvent le laisser en place pour des contraintes techniques ou de sécurité. Toutefois, dans ce second cas, ils doivent impérativement le désactiver.</p>



<p class="txt-justify">De surcroît, la désactivation doit ressortir clairement des pièces de la procédure. Autrement dit, la seule affirmation verbale ne suffit pas. Concrètement, les enquêteurs documentent la désactivation par un procès-verbal. À défaut, la nullité de la sonorisation s&rsquo;impose automatiquement.</p>



<p class="txt-justify">L&rsquo;adverbe « nécessairement » employé par la Cour porte un message fort. Il signifie que l&rsquo;atteinte à la vie privée découle du seul maintien en fonctionnement. Aucune démonstration complémentaire n&rsquo;est exigée. En d&rsquo;autres termes, la défense n&rsquo;a pas à prouver un préjudice spécifique. Le grief se déduit du fait même.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="section-5">5) Pourquoi la cassation sur la nullité de la sonorisation ?</h2>



<p class="txt-justify">Les faits illustrent parfaitement le principe. Le juge d&rsquo;instruction délivre une première autorisation le 28 juillet 2023. Cette autorisation expire le 9 juin 2024. Pourtant, les enquêteurs ne retirent pas le dispositif. Le 11 juin 2024, soit deux jours plus tard, une nouvelle autorisation intervient. Entre les deux, aucune trace de désactivation n&rsquo;apparaît au dossier.</p>



<p class="txt-justify">La chambre de l&rsquo;instruction valide néanmoins la procédure. Elle retient deux motifs principaux :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li class="txt-justify">Aucune retranscription de conversation ne figure au dossier pour la période du 9 au 11 juin 2024.</li>



<li class="txt-justify">L&rsquo;imminence des interpellations justifiait, selon les juges, le maintien du dispositif pour des raisons de sécurité.</li>
</ul>



<p class="txt-justify">La Cour de cassation refuse ce raisonnement. Elle admet l&rsquo;existence de contraintes techniques et de sécurité. En revanche, elle reproche aux juges du fond une omission majeure. Les magistrats n&rsquo;ont pas constaté la désactivation effective du dispositif. Or, en l&rsquo;absence d&rsquo;une telle constatation, le maintien en fonctionnement constitue un grief automatique.</p>



<p class="txt-justify">La sanction est logique. Un dispositif maintenu actif sans autorisation échappe au contrôle du magistrat. De ce fait, il devient une captation clandestine. Concrètement, la haute juridiction renvoie l&rsquo;affaire devant la chambre de l&rsquo;instruction de Douai.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="section-6">6) Les autres moyens du pourvoi écartés par la Cour</h2>



<p class="txt-justify">L&rsquo;arrêt aborde aussi d&rsquo;autres moyens du pourvoi. La haute juridiction les écarte tous. Toutefois, ils méritent l&rsquo;attention pour leur intérêt pratique.</p>



<p class="txt-justify"><strong>Réquisitions téléphoniques (articles 60-2 et 99-4 CPP).</strong>&nbsp;Le requérant contestait l&rsquo;absence de mention de la durée d&rsquo;accès aux données. Toutefois, la Cour relève que la réquisition couvrait une période conforme à l&rsquo;autorisation du juge d&rsquo;instruction. Cette autorisation ressortait d&rsquo;un procès-verbal dédié. Dès lors, l&rsquo;acte demeure régulier. Le moyen devient inopérant.</p>



<p class="txt-justify"><strong>Vidéosurveillance sur la voie publique (article 81 CPP).</strong>&nbsp;La défense invoquait l&rsquo;absence de base légale précise et une durée excessive de treize mois et demi. La Cour rappelle d&rsquo;abord que le juge d&rsquo;instruction tient ses pouvoirs de l&rsquo;article 81 CPP. Ensuite, cinq ordonnances de prolongation existaient au dossier. Enfin, la vidéosurveillance depuis la voie publique entraîne une atteinte limitée à la vie privée. La Cour écarte donc le moyen.</p>



<p class="txt-justify"><strong><a href="/glossaire/penal/perquisition/">Perquisitions nocturnes</a>&nbsp;(article 706-91 CPP).</strong>&nbsp;Trois ordonnances successives autorisaient les opérations. Le requérant contestait la condition d&rsquo;urgence. Toutefois, le juge avait pris ces ordonnances par anticipation. Son objectif était d&rsquo;interpeller simultanément plusieurs personnes au retour d&rsquo;un voyage d&rsquo;approvisionnement. De plus, un compte rendu des enquêteurs a permis au juge de confirmer son autorisation juste avant l&rsquo;exécution. La Cour rejette donc le moyen.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="section-7">7) Contester une sonorisation : les réflexes de la défense</h2>



<p class="txt-justify">L&rsquo;arrêt ouvre plusieurs angles de défense dans les dossiers de criminalité organisée. Plusieurs réflexes s&rsquo;imposent désormais.</p>



<p class="txt-justify"><strong>Vérifier la chronologie des autorisations.</strong>&nbsp;L&rsquo;avocat reconstitue précisément les dates d&rsquo;autorisation et de renouvellement. Toute coupure entre deux périodes constitue un point de vigilance.</p>



<p class="txt-justify"><strong>Rechercher la trace de la désactivation.</strong>&nbsp;Le dossier doit contenir un procès-verbal de retrait ou de désactivation. En son absence, la nullité de la sonorisation prospère devant la&nbsp;<a href="/glossaire/penal/chambre-de-linstruction/">chambre de l&rsquo;instruction</a>.</p>



<p class="txt-justify"><strong>Étayer l&rsquo;exception technique.</strong>&nbsp;Si les enquêteurs invoquent des contraintes techniques, la défense vérifie leur réalité. De plus, elle s&rsquo;assure que la désactivation effective ressort du dossier.</p>



<p class="txt-justify"><strong>Invoquer l&rsquo;atteinte automatique à la vie privée.</strong>&nbsp;Peu importe qu&rsquo;aucune retranscription ne figure au dossier sur la période litigieuse. L&rsquo;atteinte découle du seul maintien en fonctionnement. Le grief se présume.</p>



<p class="txt-justify">Au-delà de la sonorisation, le raisonnement éclaire d&rsquo;autres contestations. Captation d&rsquo;images, géolocalisation ou écoutes téléphoniques : la logique reste identique. Une technique spéciale d&rsquo;enquête s&rsquo;exécute strictement dans les limites autorisées.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="section-8">FAQ</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;une mesure de sonorisation ?</h3>



<p class="txt-justify">Il s&rsquo;agit d&rsquo;une technique spéciale d&rsquo;enquête. Elle autorise la captation des paroles dans un lieu ou un véhicule privés. Les personnes concernées ignorent le dispositif. Le code de procédure pénale (articles 706-95-16 et suivants) l&rsquo;encadre strictement.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Combien de temps une sonorisation peut-elle durer ?</h3>



<p class="txt-justify">La durée initiale ne dépasse pas un mois. Le juge peut renouveler l&rsquo;autorisation selon les conditions prévues par la loi. À l&rsquo;échéance, les enquêteurs retirent le dispositif. À défaut, ils le désactivent de façon documentée.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Que se passe-t-il si le dispositif reste en place entre deux autorisations ?</h3>



<p class="txt-justify">La nullité de la sonorisation s&rsquo;impose automatiquement. En effet, le maintien sans retrait porte nécessairement atteinte à la vie privée. Pour éviter cette nullité, les enquêteurs désactivent impérativement le dispositif. La désactivation doit aussi ressortir des pièces de la procédure.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Faut-il démontrer une atteinte concrète à la vie privée ?</h3>



<p class="txt-justify">Non. La Cour qualifie l&rsquo;atteinte de « nécessaire ». Ainsi, l&rsquo;absence de retranscription pendant la période litigieuse n&rsquo;efface pas l&rsquo;irrégularité. Le seul maintien en fonctionnement caractérise le grief.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Cet arrêt vaut-il uniquement pour les affaires de stupéfiants ?</h3>



<p class="txt-justify">Non. Le principe s&rsquo;applique à toutes les mesures de sonorisation. Trafic de stupéfiants, association de malfaiteurs, terrorisme ou criminalité organisée : la règle reste identique partout.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="section-9">Aller plus loin</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="/domaines-de-competences/droit-penal/">Droit pénal — défense en matière criminelle et correctionnelle</a></li>



<li><a href="/domaines-de-competences/urgence-droit-penal/">Urgence droit pénal — garde à vue et mesures coercitives</a></li>



<li><a href="/domaines-de-competences/droit-penal-des-affaires/">Droit pénal des affaires</a></li>



<li><a href="/glossaire/penal/trafic-stupefiants/">Trafic de stupéfiants (fiche glossaire)</a></li>



<li><a href="/glossaire/penal/association-de-malfaiteurs/">Association de malfaiteurs (fiche glossaire)</a></li>



<li><a href="/glossaire/penal/information-judiciaire-instruction/">Information judiciaire (fiche glossaire)</a></li>



<li><a href="/glossaire/penal/chambre-de-linstruction/">Chambre de l&rsquo;instruction (fiche glossaire)</a></li>



<li><a href="/glossaire/penal/perquisition/">Perquisition (fiche glossaire)</a></li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading" id="section-10">Sources officielles</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Cass. crim., 14 avril 2026, n° 25-87.105</strong>, F-B, publié au Bulletin (ECLI:FR:CCASS:2026:CR00488) — arrêt n° 00488, président M. Bonnal, rapporteur Mme Thomas.</li>



<li>Code de procédure pénale,&nbsp;<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000038270139" target="_blank" rel="noreferrer noopener">article 706-95-16</a>&nbsp;— durée maximale de la sonorisation.</li>



<li>Code de procédure pénale,&nbsp;<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000038270141" target="_blank" rel="noreferrer noopener">article 706-95-17</a>&nbsp;— mise en place du dispositif de sonorisation.</li>



<li>Code de procédure pénale,&nbsp;<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000051742876" target="_blank" rel="noreferrer noopener">article 706-96</a>&nbsp;— captation de paroles et d&rsquo;images pendant l&rsquo;instruction.</li>



<li>Code de procédure pénale,&nbsp;<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000032653889" target="_blank" rel="noreferrer noopener">article 706-91</a>&nbsp;— perquisitions nocturnes.</li>



<li>Code de procédure pénale, <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000038369344" target="_blank" rel="noreferrer noopener">article 81</a> — pouvoirs généraux du juge d&rsquo;instruction.</li>
</ul>



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<p></p>
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